Association
pour la Défense de l'Environnement
et la Maîtrise de l'Urbanisation
à Brétigny-sur-Orge
L'ADEMUB est membre de France Nature Environnement
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Brèves
A noter sur votre agenda :

Si vous n’avez pas pu voir le film « Demain », il passe à Ciné 220 le mardi 6 décembre à 20h00. Découvrant une étude qui annonce une possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent enquêtent dans une dizaine de pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

Et notez surtout la prochaine séance que l’ADEMUB organise : elle aura lieu le jeudi 15 décembre à 20h30. Le film qui sera projeté s’intitule « Food Coop » et présente une coopérative d’un nouveau type. Un débat suivra le projection, avec entre autres, la participation de Christian Pfohl, producteur du film.

Prochainement vous trouverez des informations complémentaires sur ce film.

Quel gâchis !

La Ville de Paris collecte chaque automne 40.000 tonnes de feuilles mortes. De quoi faire beaucoup de bon compost pour nos jardins et nos espaces verts en mal d’amendements.

Mais non, figurez-vous !

Ces feuilles sont tellement polluées aux hydrocarbures qu’elles sont impropres au compostage. Elles vont directement alimenter les usines d’incinération. Quel gâchis ! On marche vraiment sur la tête dans notre beau pays. Merci aux automobilistes et autres conducteurs d’engins polluants qui, non contents d’attenter à la santé des habitants, s’en prennent même à ces pauvres feuilles tourbillonnantes dont la carrière se termine aussi lamentablement. Il est vraiment urgent de libérer Paris du tout-automobile.

Et à Brétigny, qu’en est-il ? Où vont nos feuilles mortes ?

Chères bouteilles !

Une bouteille d’eau en plastique (Pet : Polyéthylène Terephtalate) met plus de 500 ans à se dégrader. D’autres contenants comme les bouteilles de lait ou les flacons de lessive sont en PEhd (polyéthylène haute densité). Il faut près de 2 kg de pétrole brut pour fabriquer 1kg de PET. En recyclant les bouteilles, il est possible de fabriquer d’autres objets ce qui évite de puiser dans les ressources fossiles qui s’épuisent.

A titre d’exemples :

- 1 bouteille (PET) = 7 cartes à puces

- 2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

- 27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

- 67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

- 11 bouteilles de lait (PEhd) = 1 arrosoir

- 12 bouteilles de soda (PET) = 1 oreiller

- 200 flacons de produits d’entretien (PEhd) = 1 poubelle

- 450 flacons de lessive (PEhd) = 1 banc de 3 places

- 1 tonne de plastique recyclé permet d’économiser 1 à 1,2 tonne de pétrole

(données : www.mon-environnement .com)

Réforme de l’affichage publicitaire.

La loi Macron 2 prévoyait une réforme de l’affichage publicitaire en autorisant l’implantation de panneaux publicitaires plus grands et plus nombreux sous le prétexte de relancer l’économie en sollicitant les citoyens pour qu’ils consomment davantage.

Mais ce mardi 9 février, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont indiqué que les règles ne seront pas assouplies : le gouvernement abandonne donc la réforme de l’affichage publicitaire qui aurait autorisé l’implantation de panneaux de 4 m x 3 m à l’entrée des petites communes faisant partie d’une unité urbaine de plus de 10 000 habitants – contre 100 000 habitants actuellement.

Toutefois la mesure qui ouvre la possibilité d’affichage pour les grands stades à l’occasion de la Coupe d’Europe de football de juin et juillet (Euro 2016) est maintenue. Cette disposition autorise des panneaux ne pouvant excéder 50 m2 et s’élever à plus de 10 m du sol sur l’emprise des équipements sportifs d’une capacité d’au moins 15 000 places assises – soit une cinquantaine de stades.

Les associations de défense des paysages regrettent que cette mesure n’ait pas été retirée. « A part faire un cadeau à Decaux, une des plus grosses sociétés d’affichage urbain, le maintien de cette mesure n’est pas compréhensible, d’autant que les deux tiers des stades se situent en ville. » précise Benoît Hartmann de France Nature Environnement.

Collectif 91 Non aux gaz et huile de schiste

Le Collectif 91 Non aux gaz et huile (pétrole) de schiste organise de nouvelles réunions d’information dans des communes de l’Essonne.

La prochaine réunion aura lieu à Evry, samedi 21 mars à 14h30 à la Maison des syndicats, place des Terrasses.

Une autre réunion est prévue le vendredi 3 avril à 20h30 à Breuillet salle des Larris, 8 rue des écoles.

Au programme : projection d’un documentaire suivie d’un débat animé par le Collectif. Quelques livres sont proposés à la vente pour compléter votre information.

CAVO : un réseau d’itinéraires cyclables

L’Agglo du Val d’Orge va se doter enfin d’un réseau d’itinéraires cyclables digne de ce nom. Ainsi, d’ici à quelques années, les cyclistes pourront emprunter, pour tous leurs déplacements dans le Val d’Orge, un réseau complet d’itinéraires hiérarchisés, aménagés, balisés et jalonnés, donc leur permettant de se rendre aisément et agréablement d’un point à un autre. Un travail important auquel nous souhaitons, en tant que représentants des usagers, prendre une part active. Nous y reviendrons ultérieurement.

(ADEMUB iNFOS n° 53 janvier 2015)

Tombés, les panneaux !
Avec l’aide de l’association Paysages de France, l’Ademub avait signalé en 2012 à la mairie et à la préfecture des panneaux illégalement installés. Ils se situaient en bordure de la bretelle d’accès à la francilienne, direction Versailles, le long de la piste cyclable, dans une zone boisée où aucun panneau n’est autorisé. Nous nous réjouissons des arrêtés pris au printemps par l’actuel maire, qui mettaient en demeure les afficheurs de démonter ces installations. Les démontages sont rapidement intervenus, sauf pour deux enseignes. Désormais, Brétigny est plutôt épargnée par les panneaux illégaux de grande taille, par rapport aux autres villes de l’agglomération. La D19 sur la partie brétignolaise est dépourvue de panneaux de la base aérienne jusqu’à la zone maison Neuve, et nous souhaitons qu’elle le reste. Nous suivons maintenant attentivement les décisions prises au Plessis- Pâté où l’équipe semble très concernée.
Soirée Projection-débat
Une soirée à ne pas manquer : projection du film « Food Coop » à Ciné 220

Tom Boothe est un américain qui vit à Paris. Alors qu’il est chez des amis à Brooklyn (New York), ceux-ci lui font découvrir une coopérative dont ils sont membres : la Park Slope Food Coop (PSFC).

Voici ce qu’il nous dit : « Je suis américain et je vis à Paris. J’ai des amis de longue date à Brooklyn qui sont membres de la Park Slope Food Coop et à l’occasion d’une visite, ils me l’ont fait découvrir. Il y a une ambiance dans la Coop très énergique mais pas du tout commerciale. Je me suis dit que ce serait bien de faire un documentaire sur ce phénomène, parce que c’est quand même un phénomène. »

Cette coopérative a ouvert ses portes en 1973 : son fonctionnement repose sur le principe que les membres donnent quelques heures de travail chaque mois en échange de quoi ils peuvent être clients de la coopérative et bénéficier de prix quasiment de gros sur de nombreux aliments de base, le plus souvent en vrac. La coopérative, en effet, s’approvisionne auprès de producteurs locaux. A cette époque d’autres coopératives se sont créées.

Mais, durant les années 1980, la plupart de ces petites coopératives ont fini par disparaître, et celles qui ont survécu sont presque toutes devenues des « coopératives de consommateurs », l’adhésion se faisant sur un droit d’inscription contribuant au capital du magasin. Le résultat fut que le prix de la main-d’œuvre a alors alourdi le prix de revient des aliments achetés par ses membres. Pour ces magasins, ce changement était nécessaire pour s’adapter au climat moins idéaliste et plus orienté vers une logique commerciale.

La Park Slope Food Coop fait exception en ce qu’elle maintient toujours cette obligation de travail : elle est devenue, au fil des années, la plus grande coopérative autogérée des Etats-Unis. Actuellement environ 17.000 membres donnent 3 heures de travail par mois pour, en contrepartie, avoir le droit d’acheter une alimentation de très haute qualité à des prix extrêmement bas.

Voilà ce que nous fera découvrir le film de Tom Boothe : « Food Coop » La projection sera suivie, comme d’habitude, d’un débat, avec entre autres, la participation du producteur du film Christian Pfohl.

Alors rendez-vous jeudi 15 décembre à 20h30 à Ciné 220 (Brétigny-sur-Orge).

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 Jeudi 13 octobre : ciné-débat au Ciné 220 avec le film "Ma vie à zéro déchet" réalisé par Donatien Lemaître, Jean-Thomas Ceccaldi et Dorothée Lachaud.
 Samedi 15 octobre : visite d’un site pratiquant l’économie circulaire.
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