Association
pour la Défense de l'Environnement
et la Maîtrise de l'Urbanisation
à Brétigny-sur-Orge
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Brèves
Les Joncs Marins en danger !

Des personnes malveillantes, mais non sans moyens, ont profité des vacances d’août pour pratiquer à la machine et en toute illégalité une énorme trouée (6 à 7 m de large et plusieurs centaines de mètres de long) dans la partie forestière située en bordure du chemin de la Marinière.

Cela fait 20 ans, voire plus, que le "parc" des Joncs Marins subit les outrages les plus divers. Aujourd’hui, au fil des mitages, des dégradations, déboisements et autres constructions illégales, que reste-t-il encore pour aménager cet espace de nature et de biodiversité, véritable poumon vert de notre ville ? Est-il encore viable ?

Cela fait aussi 20 ans que cet épineux dossier traîne, les municipalités successives et les conseils régionaux comme l’État s’étant montrés incapables d’aboutir à une décision ferme et définitive. Il est urgent qu’on en vienne enfin à l’enquête publique et à la déclaration d’utilité publique indispensables à la survie de l’une des dernières zones de biodiversité de notre commune.

Les négociations pour y parvenir semblent reprendre entre les divers partenaires dont la Ville. Une bonne pratique de la concertation demanderait que l’ADEMUB soit enfin véritablement associée à ce travail de réflexion. Et, en attendant un résultat que nous souhaitons rapide, quelles mesures urgentes Brétigny va-t-elle prendre pour arrêter ces destructions et protéger cette zone ?

Gaspillage alimentaire : des applis anti-gaspi

Pour éviter le gâchis, il existe pas mal d’applications que vous pouvez utiliser avec votre smartphones. Citons, entre autres, :

- Tout Good To Go : plus de 1 500 commerces dans 30 villes pour bénéficier des promos tout en évitant à la nourriture de finir dans vos poubelles ;

- Optimiam : les 700 commerçants participants font l’inventaire de leurs invendus dont ils postent chaque jour les promotions ;

- Zéro-gâchis : plus de 100 grandes surfaces dont Leclerc, Super U, Carrefour traquent les réductions sur les produits proches de la date de péremption ;

- Dans mon frigo : vous prévient quand l’un des produits de votre frigo arrive à expiration (il faut, bien entendu, scanner vos stocks au préalable) ;

- Frigo Magic : vous donne des recettes pour accommoder les restes qui traînent dans votre frigo.

Plus rien ne doit être jeté !

(Source : Le Parisien, lundi 4 septembre 2017)

La Base : le pôle agrobiologique inscrit au PLU

Nous avons aujourd’hui l’assurance que le projet sera bien réalisé avec ses 75 ha de SAU (surface agricole utile), sans que nous sachions cependant à quelle échéance la totalité de ces surfaces sera mise en exploitation.

Une incertitude demeure sur l’emplacement exact des bâtiments (hangars et logements des ouvriers agricoles). Les budgets (Agglo et Région) ont été votés et une enquête publique, en cours, a pour but de rendre compatible le PLU de Brétigny avec les projets (classement en zones Ab pour l’agriculture biologique, et en zone Ul pour le cluster drone et le site d’e.commerce). Mais bien des questions restent en suspens. Nous en saurons plus le 25 février, puisque l’ADEMUB organise, à l’issue de son Assemblée générale, une réunion publique sur l’avenir de La Base avec la participation de Sylvain Tanguy, maire du Plessis-Pâté et président de la Société publique locale, qui gère les projets et, pour le pôle agrobiologique, de Jean-Pierre Lecocq, administrateur de Terre de Liens Ile-de-France.

Assemblée générale

Assemblée Générale Ordinaire annuelle de l’Ademub le samedi 25 Février 2017 à 14h15 Salle Barran

Ordre du jour :

 Lecture et discussion des rapports d’activité, d’orientation et financier.
 Votes
 Renouvellement partiel du conseil d’administration

A 16h30, à l’issue de l’assemblée générale :

Débat public sur la reconversion de la base aérienne et notamment sur le lotissement agrobiologique

Déchets : quelques ratés dans la nouvelle collecte

Vouloir, en un temps relativement limité, mettre en place un nouveau mode de collecte dans les 21 communes de l’Agglo, avec des changements importants dans le tri, un calendrier nouveau et un mode de collecte également nouveau pour le verre et les encombrants, ça faisait beaucoup.

Un défi qu’a voulu relever Cœur d’Essonne Agglomération. D’où quelques ratés dans la distribution des calendriers et des conteneurs sortis à contretemps par les brétignolais, ainsi que des encombrants jonchant les rues alors que ceux-ci ne seront plus enlevés que 3 fois par an sur appel téléphonique (on peut aussi les porter à la déchetterie), des bornes d’apport volontaire du verre installées avec retard et pas toujours au bon endroit (*).

Bref, il y a des problèmes. Surtout dans les collectifs où les bailleurs n’ont pas toujours fait leur travail d’information auprès des sociétés prestataires. Les fonctionnaires de l’Agglo sont sur les dents et font tout pour normaliser la situation.

(*) Les interventions de certains habitants n’ont pas facilité les choses.

Quand les actes contredisent les paroles !

Décidément, les pouvoirs en place, à droite comme à gauche et à tous les niveaux, n’aiment pas les associations qui œuvrent pour la défense de notre environnement, pourtant fort menacé.

1- Le Conseil départemental, dont le maire de Brétigny est vice-président, supprime sans vergogne et sans discussion la subvention 2016 de l’ADEMUB.

2- Le conseil régional de Mme Pécresse supprime ou réduit fortement les subventions aux associations qui mènent un combat de tous les jours pour le développement de l’agriculture biologique en Ile-de-France, région la plus en retard en ce domaine.

3- Le ministère de l’environnement de Mme Royal supprime totalement les subventions 2016 de 6 associations nationales qui agissent pour le développement du vélo en France.

L’ADEMUB s’élève avec la plus grande vigueur contre ces coups de force visant le mouvement associatif, élément pourtant indispensable dans le bon fonctionnement de notre démocratie et dans la lutte contre tout ce qui porte atteinte à notre environnement, à notre vie !

A noter sur votre agenda :

Si vous n’avez pas pu voir le film « Demain », il passe à Ciné 220 le mardi 6 décembre à 20h00. Découvrant une étude qui annonce une possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent enquêtent dans une dizaine de pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

Et notez surtout la prochaine séance que l’ADEMUB organise : elle aura lieu le jeudi 15 décembre à 20h30. Le film qui sera projeté s’intitule « Food Coop » et présente une coopérative d’un nouveau type. Un débat suivra le projection, avec entre autres, la participation de Christian Pfohl, producteur du film.

Prochainement vous trouverez des informations complémentaires sur ce film.

Quel gâchis !

La Ville de Paris collecte chaque automne 40.000 tonnes de feuilles mortes. De quoi faire beaucoup de bon compost pour nos jardins et nos espaces verts en mal d’amendements.

Mais non, figurez-vous !

Ces feuilles sont tellement polluées aux hydrocarbures qu’elles sont impropres au compostage. Elles vont directement alimenter les usines d’incinération. Quel gâchis ! On marche vraiment sur la tête dans notre beau pays. Merci aux automobilistes et autres conducteurs d’engins polluants qui, non contents d’attenter à la santé des habitants, s’en prennent même à ces pauvres feuilles tourbillonnantes dont la carrière se termine aussi lamentablement. Il est vraiment urgent de libérer Paris du tout-automobile.

Et à Brétigny, qu’en est-il ? Où vont nos feuilles mortes ?

Chères bouteilles !

Une bouteille d’eau en plastique (Pet : Polyéthylène Terephtalate) met plus de 500 ans à se dégrader. D’autres contenants comme les bouteilles de lait ou les flacons de lessive sont en PEhd (polyéthylène haute densité). Il faut près de 2 kg de pétrole brut pour fabriquer 1kg de PET. En recyclant les bouteilles, il est possible de fabriquer d’autres objets ce qui évite de puiser dans les ressources fossiles qui s’épuisent.

A titre d’exemples :

- 1 bouteille (PET) = 7 cartes à puces

- 2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

- 27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

- 67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

- 11 bouteilles de lait (PEhd) = 1 arrosoir

- 12 bouteilles de soda (PET) = 1 oreiller

- 200 flacons de produits d’entretien (PEhd) = 1 poubelle

- 450 flacons de lessive (PEhd) = 1 banc de 3 places

- 1 tonne de plastique recyclé permet d’économiser 1 à 1,2 tonne de pétrole

(données : www.mon-environnement .com)

Réforme de l’affichage publicitaire.

La loi Macron 2 prévoyait une réforme de l’affichage publicitaire en autorisant l’implantation de panneaux publicitaires plus grands et plus nombreux sous le prétexte de relancer l’économie en sollicitant les citoyens pour qu’ils consomment davantage.

Mais ce mardi 9 février, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont indiqué que les règles ne seront pas assouplies : le gouvernement abandonne donc la réforme de l’affichage publicitaire qui aurait autorisé l’implantation de panneaux de 4 m x 3 m à l’entrée des petites communes faisant partie d’une unité urbaine de plus de 10 000 habitants – contre 100 000 habitants actuellement.

Toutefois la mesure qui ouvre la possibilité d’affichage pour les grands stades à l’occasion de la Coupe d’Europe de football de juin et juillet (Euro 2016) est maintenue. Cette disposition autorise des panneaux ne pouvant excéder 50 m2 et s’élever à plus de 10 m du sol sur l’emprise des équipements sportifs d’une capacité d’au moins 15 000 places assises – soit une cinquantaine de stades.

Les associations de défense des paysages regrettent que cette mesure n’ait pas été retirée. « A part faire un cadeau à Decaux, une des plus grosses sociétés d’affichage urbain, le maintien de cette mesure n’est pas compréhensible, d’autant que les deux tiers des stades se situent en ville. » précise Benoît Hartmann de France Nature Environnement.

Collectif 91 Non aux gaz et huile de schiste

Le Collectif 91 Non aux gaz et huile (pétrole) de schiste organise de nouvelles réunions d’information dans des communes de l’Essonne.

La prochaine réunion aura lieu à Evry, samedi 21 mars à 14h30 à la Maison des syndicats, place des Terrasses.

Une autre réunion est prévue le vendredi 3 avril à 20h30 à Breuillet salle des Larris, 8 rue des écoles.

Au programme : projection d’un documentaire suivie d’un débat animé par le Collectif. Quelques livres sont proposés à la vente pour compléter votre information.

CAVO : un réseau d’itinéraires cyclables

L’Agglo du Val d’Orge va se doter enfin d’un réseau d’itinéraires cyclables digne de ce nom. Ainsi, d’ici à quelques années, les cyclistes pourront emprunter, pour tous leurs déplacements dans le Val d’Orge, un réseau complet d’itinéraires hiérarchisés, aménagés, balisés et jalonnés, donc leur permettant de se rendre aisément et agréablement d’un point à un autre. Un travail important auquel nous souhaitons, en tant que représentants des usagers, prendre une part active. Nous y reviendrons ultérieurement.

(ADEMUB iNFOS n° 53 janvier 2015)

Tombés, les panneaux !
Avec l’aide de l’association Paysages de France, l’Ademub avait signalé en 2012 à la mairie et à la préfecture des panneaux illégalement installés. Ils se situaient en bordure de la bretelle d’accès à la francilienne, direction Versailles, le long de la piste cyclable, dans une zone boisée où aucun panneau n’est autorisé. Nous nous réjouissons des arrêtés pris au printemps par l’actuel maire, qui mettaient en demeure les afficheurs de démonter ces installations. Les démontages sont rapidement intervenus, sauf pour deux enseignes. Désormais, Brétigny est plutôt épargnée par les panneaux illégaux de grande taille, par rapport aux autres villes de l’agglomération. La D19 sur la partie brétignolaise est dépourvue de panneaux de la base aérienne jusqu’à la zone maison Neuve, et nous souhaitons qu’elle le reste. Nous suivons maintenant attentivement les décisions prises au Plessis- Pâté où l’équipe semble très concernée.
Sur le Web
Sauvons la bio en Ile de France ! – Agir pour l'Environnement
SIGNEZ pour exiger de Valérie Pécresse que la région Ile de France soutienne la bio
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