Association
pour la Défense de l'Environnement
et la Maîtrise de l'Urbanisation
à Brétigny-sur-Orge
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Brèves
Article lu sur le site de l’Agglo

« Rencontre entre Metz Métropole, l’Agglo du Val d’Orge et la Chambre d’Agriculture organisée par la SAFER Ile-de-France, mercredi 2 mai, sur la Base Aérienne 217 ».

« Dans le cadre de la redynamisation des sites de défenses, la Base Aérienne 128, située en Moselle, fermera ses portes en septembre prochain. Aussi , les équipes de Metz Métropole sont venues à la rencontre de l’Agglo et de ses partenaires afin d’être informés des différents projets engagés pour la reconversion du site de la BA 217, et notamment du projet de maraichage biologique. En effet, Metz Métropole souhaite, comme l’Agglo, proposer des projets d’avenir durables pour les habitants et le territoire ».

Avis de l’ADEMUB : Quand on se rappelle l’opposition farouche d’Olivier Léonhardt, président de l’Agglo, à tout projet agricole sur le site de la Base (« pas assez créateur d’emplois » !), on se permet de sourire de ce revirement. Le chemin de Damas passerait donc par le Val d’Orge…

(Ademub infos n°45 juin 2012)

Base aérienne et Ligne à grande vitesse

Sur ces deux projets controversés, la ligne à grande vitesse Paris-Orléans-Clermont-Lyon et la reconversion de la base aérienne, l’ADEMUB a réalisé deux exposés donnant nos positions, que vous pouvez consulter sur notre site www.ademub.asso.fr, dans la rubrique « actualités ».

(Ademub infos n°45 juin 2012)

Un patinodrome sur le site de la base ?

Le roller-skate, alias patin à roulettes, n’est pas seulement un jeu, mais un sport en plein développement (50.000 licenciés en France). Et notre pays ne dispose d’aucun équipement permettant aux adeptes de haut niveau de ce sport de s’entraîner correctement Aussi est-il question d’héberger un « patinodrome » sur le site de la base aérienne en reconversion. Celui-ci, d’une surface de 2 ha, serait implanté dans les 95 ha dévolus à la ville de Brétigny, non loin sans doute de la RD 19. La Ville y serait, dit-on, favorable. Le coût, 12 millions d’euros, représente sans doute le principal obstacle, mais la Fédération française de roller sport, annonce qu’elle aurait déjà trouvé des partenaires publics et privés. Si nous avons combattu le projet de grand stade de rugby pour son coût (600 millions d’euros), son impact traumatisant sur l’environnement à dominante agricole de la base et son utilité discutable (il faut d’abord rentabiliser le stade de France), nous soutenons en revanche ce projet aux proportions modestes et correspondant à un réel besoin, pour autant qu’il s’insère parfaitement dans son environnement.

(Ademub infos n°45 juin 2012)

Affichage illégal : Brétigny prépare un nouveau règlement

Une rencontre avec les responsables urbanisme et développement économique de la Ville nous a permis de connaître leurs objectifs dans le domaine de l’affichage.

La Ville a la volonté de faire payer la TLPE (taxe locale sur les publicités extérieures) aux annonceurs légaux, essentiellement sur les panneaux 4 x 3. Elle perçoit déjà une taxe, pour un montant d’environ 20.000 euros par an. Mais un cabinet d’études, déjà choisi, va recenser toutes les publicités et enseignes de la ville afin d’établir cette nouvelle TLPE (applicable en 2013) et de ne pas laisser des annonceurs passer entre les mailles du filet. Ce recensement, dont le résultat est attendu en juin, sera suivi de la modification du règlement local de publicité. Il est prévu que nous soyons invités à participer aux réunions organisées entre le cabinet d’études et la Ville. La municipalité ayant la possibilité d’établir un règlement moins contraignant que le code de l’environnement national, ce qui est déjà le cas, nous serons donc vigilants sur les révisions proposées. Nous avons pointé l’importance de prendre des arrêtés exigeant le démontage des panneaux qui s’avèreraient illégaux.

Un stade de rugby sur la base ?

L’Agglo du Val d’Orge, candidate à l’installation d’un grand stade national de rugby (82 000 places) sur les 200 hectares dévolus par l’Etat sur la commune du Plessis-Pâté, a lancé à grands frais une campagne de lobbying auprès de la Fédération française de rugby, promoteur du projet. Sur les 6 villes sélectionnées par la FFR, l’Essonne en compte 3 : Massy, Evry-Ris et Brétigny-Le Plessis-Pâté.

Les chances du Val d’Orge nous semblent réduites pour plusieurs raisons. D’abord son éloignement de Paris, puis l’absence d’un réseau de transports nécessaire à ce type d’équipement. En outre, un tel projet n’est pas neutre en termes d’urbanisation. Il s’accompagne de nombreux équipements (terrains d’entraînement et installations annexes, hôtels, restaurants, magasins…) constitutifs d’un milieu urbain. Cela, ajouté au projet de l’Agglo d’y installer un complexe de bureaux et de laboratoires de recherche, dont on ne sait rien pour l’instant, sauf à faire appel à de grands groupes internationaux, conduirait à une urbanisation excessive que nous refusons. Le plateau de Vert-le-Grand, y compris les 140 ha de terres en culture sur le nord de la base, doit conserver sa vocation à dominante agricole.

Pour les protagonistes de la reconversion de la base, tout doit être bouclé rapidement, puisque la signature du « contrat de redynamisation » par l’Etat et les collectivités bénéficiaires doit intervenir avant la fin de l’année. Or, la ville choisie pour l’implantation du grand stade ne sera pas désignée avant juin 2012. Les élus du Val d’Orge sont-ils prêts à attendre cette date et son hypothétique résultat ?

(Ademub infos n°43 octobre 2011)

Exemple d’intervention de l’ADEMUB sur les aménagements de voirie à Brétigny-sur-Orge

Exemple de mail adressé par l’Ademub au service urbanisme. L’Ademub suit les travaux de voirie, qu’il s’agisse de réaménagements ou de voies nouvelles. Elle transmet ses observations en mairie, ce qui complète le suivi de travaux opéré par les agents communaux. Comme l’exemple suivant le montre, nous aimerions avoir tous les documents en amont pour éviter de devoir faire corriger certaines erreurs après travaux.

"Bonjour,

Nous nous apprêtions à adresser une lettre à Monsieur le Maire pour lui demander de prendre d’urgence toutes dispositions afin de réparer les erreurs d’aménagement qui viennent d’être commises sur l’avenue Clause en matière de cheminement des piétons, plus particulièrement celui des PMR [personnes à mobilité réduite] et des personnes handicapées, en infraction avec la loi du 11 février 2005 et ses décrets et arrêtés subséquents.

Nous avons, en effet, été très étonnés de constater, ces derniers jours, que les ouvriers étaient en train de monter des lampadaires au beau milieu du trottoir, côté impair de l’avenue, entre la rue Alcyme Bourgeron et la rue Aimé Césaire. Les Quatre poteaux, sur un trottoir d’une largeur de 1,50m (bordure incluse), se trouvent en effet implantés, pour les trois premiers, à à peine plus d’un mètre de la bordure, et le quatrième à 0,73 m. Implantation en outre mal placée, pour l’un ou l’autre, à une trop grande proximité de l’entrée de l’école Aimé Césaire, avec des problèmes de chevauchement avec la voie de sortie de l’école.

J’en ai touché mot , il y a deux jours, à Monsieur Prenant, qui s’est montré très étonné de ce fait, n’étant manifestement pas allé sur les lieux et n’ayant pas suivi le travail de l’entreprise de TP sur le terrain. Mais les circonstances ont fait qu’à l’occasion d’une conversation téléphonique, aujourd’hui, avec Monsieur Leroy à propos d’un autre aménagement dans la ville, celui-ci m’ a annoncé incidemment que l’erreur avait été constatée et que les dispositions allaient être prises pour la réparer. Dont acte.

Je voudrais, en outre, attirer votre attention sur la mauvaise implantation d’une borne incendie sur le même trottoir, mais à l’autre bout de l’avenue, près du n°3. Celle-ci, éloignée du mur, déborde en effet de O,80 cm sur le trottoir. Cette situation s’avère dangereuse, tout particulièrement pour les personnes aveugles ou malvoyantes. Il est, en conséquence, absolument indispensable de reculer cette borne au plus près du mur, mieux de l’y encastrer, comme cela se fait aisément aujourd’hui.

Si une copie du plan d’exécution de ce chantier nous avait été confiée, comme nous en avons fait la demande dans un courrier récent au maire, il est probable que cette anomalie ne nous aurait pas échappé. Nous aurions ainsi pu éviter des travaux inutiles et coûteux.

Je profite de ce message pour vous demander de relancer la procédure de concertation sur les déplacements et aménagements de voirie sur l’ensemble du quartier Clause, demande que nous avons déjà formulée à de nombreuses reprises, sans aucun effet jusqu’à présent."