Association
pour la Défense de l'Environnement
et la Maîtrise de l'Urbanisation
à Brétigny-sur-Orge
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Brèves
CAVO : un réseau d’itinéraires cyclables

L’Agglo du Val d’Orge va se doter enfin d’un réseau d’itinéraires cyclables digne de ce nom. Ainsi, d’ici à quelques années, les cyclistes pourront emprunter, pour tous leurs déplacements dans le Val d’Orge, un réseau complet d’itinéraires hiérarchisés, aménagés, balisés et jalonnés, donc leur permettant de se rendre aisément et agréablement d’un point à un autre. Un travail important auquel nous souhaitons, en tant que représentants des usagers, prendre une part active. Nous y reviendrons ultérieurement.

(ADEMUB iNFOS n° 53 janvier 2015)

Brétigny, le RER C se modernise
Le nœud ferroviaire important que représente le site RFF de Brétigny, le plus vieillot de toute la ligne du RER C, va connaître d’importants travaux, attendus depuis longtemps. Objectifs : améliorer la régularité du RER C, augmenter la fréquence des trains s’arrêtant aux gares d’Epinay, Sainte-Geneviève, Saint-Michel et Brétigny (12 trains/heure contre 8 actuellement), allonger les heures de pointe du matin et du soir au sud de Paris (7h à 9h50 et 16h35 à 20h). Les travaux vont consister à moderniser les voies, à ajouter une voie supplémentaire avec, pour conséquence, le doublement du passage à niveau d’Essonville et l’élargissement des ponts-rails de la rue Anatole France et de la rue de la Mairie, à créer ou modifier plusieurs ouvrages d’art dont le doublement du viaduc vers Dourdan, et à fusionner les 4 postes d’aiguillage existants en un seul poste moderne, plus efficace et plus fiable. Ces travaux seront réalisés dans le cadre des emprises ferroviaires existantes. La fin des travaux, estimés à 200M d’euros (valeur 2008) et financés par l’Etat et la Région Ile-de-France, est prévue pour 2020. Quelques gênes et nuisances sont à attendre pendant ces travaux qui ne devraient pas commencer avant 2016, après l’enquête publique et la phase des études détaillées.
Convergence cycliste : Brétigny-Paris le 2 juin 2013 !

Pour Brétigny, départ dimanche 2 juin 2013 8h20 au grand parking du Carouge (près du lac) avec un vélo et un pique-nique. C’est très sympa et on n’est pas obligé de faire le retour, on peut rentrer en RER. La liberté dans Paris, où les avenues sont dégagées pour la manifestation, vaut d’être vécue !

Chaque année, une convergence cycliste est organisée en Ile -de-France.

En voici la présentation par le site Mieux se Déplacer en Bicyclette :

Le principe reste le même : des cortèges de cyclistes grossissent en se rapprochant de Paris où ils se rejoignent au cœur de Paris (Louvre-Rivoli) pour une parade finale qui les mènera vers 13 h 30 sur les pelouses des Invalides pour un pique-nique géant ;
- participation gratuite et ouverte à tous les franciliens de 8 à 88 ans sachant faire du vélo (les mineurs doivent être accompagnés par un adulte responsable) ;
- pas d’inscription nécessaire, juste un vélo en état de marche et de la bonne humeur ;
- utilisation des transports en commun, notamment au retour, pour une participation la plus large possible ; rappelons que le transport des vélos est autorisé, avec un ticket normal, sans restriction le dimanche sur tous les trains RER et Transilien (chaque voyageur doit être muni d’un titre de transport) ; profitez-en.

Cyclistes, les nouveaux forçats de la rue
ll y avait la rue de la Mairie, la rue du Général Leclerc et la rue Danielle Casanova. Il y avait le pont du Cinéma et ses rues à sens unique. Il y aura maintenant l’avenue Clause et la rue du Mesnil. La prolifération des sens uniques est en marche. Et qui dit sens unique, dit allongement, parfois considérable des itinéraires. Pour les voitures, ça pollue plus et ça incite à la vitesse. Pour les cyclistes, c’est vraiment la galère. Ce, d’autant plus qu’on leur refuse les doubles sens, pourtant imposés par la Loi. Imaginez le cycliste qui, venant de parcourir plusieurs centaines de mètres en forte pente, se voit contraint de s’arrêter aux trois-quarts pour marquer un feu rouge. Il faudra pourtant bien un jour que Brétigny respecte le Code de la Route...et les cyclistes.
Vélo-Calèche

Si vous souhaitez faire vos courses ou vous promener dans Brétigny pour en découvrir les beautés cachées... Si vous voulez économiser l’énergie et ne pas polluer, laissez donc votre voiture au garage...et appelez le 06 65 14 72 20 (courriel : py.unguran@free.fr).

Un vélo-calèche peut vous transporter, vous (une ou deux personnes) et vos bagages, à la demande, là où vous souhaitez vous rendre dans notre ville. Aller-et-retour assuré pour faire vos courses.

(Ademub infos n°45 juin 2012)

Stationnement

Libérer les espaces publics dans le centre-ville

Faut-il plus de places de stationnement dans le centre ? Certes, non. L’espace occupé abusivement à des fins privatives par des voitures en stationnement doit être réduit au profit d’autres usages : espaces verts, espaces de détente et de rencontres, activités ludiques, circulation et stationnement des piétons et des cyclistes...

Dans nos villes, livrées aujourd’hui encore au tout-automobile, les espaces publics (rues, places...) sont occupés à 70% par des voitures en stationnement plus ou moins prolongé. Stationnement qui affecte gravement les autres usages. Ainsi, l’aménagement urbain conduisant à la création de places de stationnement en excès contraint à mettre certaines voies en sens unique et à interdire ainsi la circulation en double sens aux cyclistes, qui doivent emprunter des itinéraires longs et pénibles. Il conduit aussi à supprimer des espaces verts et à interdire aux piétons (surtout les personnes à mobilité réduite) des déplacements sûrs et confortables. De plus, on constate la présence fréquente de voitures en stationnement illégal sur les trottoirs (souvent trop étroits) ou sur les bandes cyclables, infractions bientôt plus sévèrement condamnées par le Code de la route et qui devront être la priorité des forces de police.

L’abandon du stationnement permanent ou prolongé, qui devrait être réservé à des espaces privés, collectifs (cas du stationnement des usagers du RER C) ou individuels, devrait permettre de réduire le nombre de places de stationnement nécessaires par une plus grande rotation des véhicules.

Mais, dans ce cas, le système de la gratuité du stationnement avec disque n’est pas viable dans la mesure où sa gestion est complexe et où une vigilance permanente des services de police s’impose pour une application stricte de la règlementation. On a ainsi pu constater, sur le centre de Brétigny, des taux de fraude allant de 50 à 80%, en dépit des efforts de la police municipale.

La seule solution consiste alors, selon nous, à maintenir, certes, le système de durée limitée de stationnement, mais à titre payant avec un temps maximum et une progressivité importante de la tarification. Ce système est très répandu dans de nombreuses villes. Il conduirait à éviter un trop grand afflux de véhicules automobiles en centre-ville en dissuadant bon nombre de Brétignolais, peu éloignés du centre, d’utiliser inutilement leur véhicule pour s’y rendre alors qu’ils peuvent aisément emprunter d’autres modes de déplacement, le plus souvent la marche à pied et, pour les déplacements un peu plus longs, le vélo, à assistance électrique ou non.

Une place plus grande serait ainsi donnée aux autres usagers, notamment aux modes actifs (cyclistes, piétons...), mais aussi aux transports collectifs, qui doivent pouvoir circuler plus aisément. Cela permettrait aussi, dans certaines voies du centre, de rétablir une circulation à double sens ou, pour le moins, de faciliter la circulation des cycles à double sens (doubles-sens cyclables) par un élargissement de la partie roulante de la chaussée.

Mais, pour assurer le plein succès d’une telle politique et renforcer le caractère convivial de celle-ci, la mise en place planifiée et progressive de zones de circulation apaisée (aires piétonnes, zones de rencontres, zones 30...) s’avère nécessaire. Ainsi, pour prendre l’exemple de la place du 11 Novembre et de ses abords, sur lesquels nous avons beaucoup travaillé, nous pensons qu’elle doit être débarrassée de tout stationnement (sauf vélos et handicapés) au profit d’un aménagement attractif pour les habitants et adapté aux impératifs du réchauffement climatique, avec une mise en aire piétonne de la place elle-même et une mise en zone de rencontre d’un bon nombre de rues adjacentes. Contrairement aux craintes souvent exprimées mais ensuite apaisées, un tel aménagement ne peut que favoriser l’épanouissement du commerce de centre-ville. Les dérogations habituelles à ces nouvelles règles devront bien entendu être accordées, mais avec discernement.. Ceci doit être un des chantiers importants de la nouvelle mandature qui commence. Nous souhaitons y être associés.

ADEMUB iNFOS n°52 septembre 2014




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